Recherche clinique : définition, exemples

Recherche clinique : définition, exemples

La recherche clinique aborde les questions essentielles du fonctionnement normal et de la maladie chez des sujets humains. La recherche clinique est réalisée avec des patients. Les médecins le supervisent généralement dans un cadre médical tel qu’un hôpital, et cela nécessite une approbation éthique.

D'autres types de recherche médicale comprennent la recherche préclinique, par exemple sur les animaux, et la recherche médicale fondamentale, par exemple en génétique.

Quel est l’objectif principal de la recherche clinique ?

La recherche clinique aborde les questions essentielles du fonctionnement normal et de la maladie chez des sujets humains. Elle est généralement réalisée auprès de patients sous la supervision de médecins dans des établissements médicaux tels que les hôpitaux.

En quoi la recherche clinique diffère-t-elle des autres types de recherche médicale ?

La recherche clinique implique des sujets humains, tandis que d'autres types de recherche médicale, comme la recherche préclinique, peuvent impliquer des animaux. La recherche médicale fondamentale, en revanche, pourrait se concentrer sur des domaines comme la génétique.

Comment la recherche clinique est-elle généralement supervisée et où est-elle menée ?

La recherche clinique est généralement supervisée par des médecins et menée dans des établissements médicaux, tels que les hôpitaux. De plus, cela nécessite une approbation éthique.

Exemples de recherche clinique

L'autisme, également appelé trouble du spectre autistique (TSA), est désormais largement considéré comme étant d'origine neurologique développementale.

Il s'agit d'un trouble neuro-développemental caractérisé par une déficience de la communication, notamment du langage, des compétences sociales et du comportement, impliquant souvent une rigidité des intérêts et des comportements répétitifs et stéréotypés.

L'incidence de l'autisme semble augmenter.

Il ressort clairement d’études représentatives que des anomalies neuro-anatomiques et neurophysiologiques et des maladies mentales comorbides importantes existent chez les enfants autistes.

Partageant leur expérience clinique avec des professionnels concernés, Mullick et ses collègues (Mullick et al., 2013) ont également développé des impressions similaires et avaient l'intention d'explorer ces questions au Bangladesh.

En gardant ces problèmes à l’esprit, les auteurs ont cherché à délimiter la proportion d’anomalies structurelles de l’imagerie par résonance magnétique (IRM) chez les enfants autistes et à évaluer toute association possible entre une maladie mentale comorbide à l’EEG.

L'étude était une étude transversale descriptive et clinique.